Chrysler 300C restyléeLa Chrysler 300C est probablement l’américaine la plus adaptée au Vieux Continent. Normal, puisque ses gènes sont en grande partie ceux de l’ancienne Mercedes Classe E (W210).
Pour se maintenir face à une concurrence agressive et plus moderne, elle reçoit un restylage à l’occasion du Salon de Francfort. A l’extérieur, la 300C est équipée d’un coffre avec spoiler intégré, inspiré de la version SRT et de feux stop rehaussés. A bord, on remarque l’arrivée de nouveaux détails, à l’image de l’éclairage à LED au niveau des porte-gobelets, des rangements pour cartes routières dans les portières arrière et un revêtement plus doux sur les accoudoirs et les panneaux de portières. Le tableau de bord se voit mis en valeur par des garnitures en argent satiné et un levier de régulateur de vitesse redessiné. L’équipement est renforcé d’un système audio 5.1 Matrix Surround Sound doté de huit haut-parleurs Boston Acoustics et le système multimédia MyGIG avec navigation optionnelle. En outre, une interface iPod a été ajoutée. On trouve aussi la régulation active de la distance de sécurité (système Mercedes) sur les motorisations V8 5.7 et 6.1. Enfin, la sécurité est renforcée par des coussins de sécurité montés dans les sièges. La date de commercialisation de la Chrysler 300C restylée n’a pas encore été dévoilée.


Julien Marcos - www.lequotidienauto.com
Opel InsigniaPour sa nouvelle égérie familiale, Opel a décidé de ménager le suspense. Après le style extérieur il y a quelques semaines, la marque au Blitz lève cette fois le voile sur l’habitacle de l’Insignia. Vous avez aimé la virgule inscrite sur les portières avant ? Il vaudrait mieux car elle est déclinée… partout dans l’habitacle ! Depuis les contre-portes jusqu’au volant, en passant par la base du levier de vitesses et même l’ensemble du tableau de bord, rien n’échappe à l’effet boomerang. Et c’est tant mieux : oublié le « mur » de plastique de l’ancienne planche de bord, verticale et raide, place à un dessin fuyant vers la base du pare-brise, synonyme de bouffée d’oxygène, et de rondeurs voluptueuses. Même le volant semble afficher un sourire satisfait !
Mais que les germanophiles se rassurent : la qualité « à l’allemande" n’a pas été sacrifiée sur l’autel de cette nouvelle sensualité clairement affichée, à l’intérieur comme à l’extérieur. Sensuel, l’habitacle se veut aussi plus chaleureux, avec un choix de coloris très ‘’tendance’’, selon l’ambiance choisie. En atteste l’entrée de gamme, tout de chocolat et de crème vêtu, et dont les touches de bois mât (mais un peu trop présentes) font moins " bling-bling » que l’éternelle ronce de noyer. Plus classique pour une production allemande, la finition Sport s’habille intégralement de noir. C’est d’ailleurs dans cette déclinaison que les cadrans ronds, illuminés de rouge, se sentent le mieux !

La rigueur germanique alliée à la sensualité latine : l’Insignia serait-elle la familiale idéale ? Oui et non ! Si elle devrait lui valoir quelques jolis superlatifs, son pavillon écrasé et sa poupe effilée façon Mercedes CLS, ont surtout pour objectif de séduire une clientèle plus attachée au caractère statutaire de leur auto plutôt qu’à ses aspects pratiques. Au moins, cela a le mérite d’être clair ! En d’autres termes, les familles devront attendre la sortie des versions 5 portes et break. Reste à découvrir le positionnement tarifaire de la belle, qui déterminera en grande partie le déroulement de sa carrière, surtout face à une concurrence (Citroën C5 et Ford Mondeo en tête) qui misent elles aussi, sur l’achat coup de cœur. En attendant une première prise en main prévue elle, pour novembre prochain.

Ludovic Tichit - www.turbo.fr
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