SEPTEMBRE 2010

Le secteur touristique doit se tourner vers les énergies renouvelables

Nature en République DominicaineAfin de participer à la lutte conte le réchauffement climatique

LACTU: Le secteur touristique doit adopter des mesures pour se tourner vers les énergies renouvelables, afin de lutter contre la mauvaise utilisation des ressources naturelles et de réduire au minimum les pertes d’énergie. C’est ce qu’a conseillé ce mardi Omar Ramírez, vice-président du Conseil National pour le Changement Climatique et le Mécanisme de Développement Propre (CNCCyMDL).

Il a expliqué que l’industrie touristique était un pilier fondamental de l’économie de beaucoup de pays dans les Caraïbes, mais qu’elle impliquait une consommation élevée d’eau et favorisait souvent le gaspillage d’énergie.

Parmi les mesures qui peuvent être mises en place afin de remédier à ce problème, M. Ramírez a cité l’installation de chauffe-eau fonctionnant à l’énergie solaire, entre autres. Omar Ramírez a également conseillé de préserver l’eau par l’intermédiaire du recyclage afin de contribuer à la protection des écosystèmes côtiers et des récifs.

Si nous faisons en sorte d’avoir un secteur touristique plus respectueux de l’environnement, par l’intermédiaire de mesures simples et peu coûteuses, nous contribuons à diminuer les causes du réchauffement climatique et nous adaptons à ses conséquences imminentes, a-t-il déclaré.

M. Ramírez a fait ces déclarations dans le cadre d’une conférence organisée par des membres de l’Association Nationale d’Hôtels et de Restaurants (Asonahores).

Il a rappelé que le monde devrait arriver à se mettre d’accord sur une politique climatique internationale, puisque Kyoto n’était pas parvenu à transformer assez rapidement le secteur du tourisme.

République Dominicaine Live, le 01.09.09

Le gouvernement dominicain investit 1.5 millions de pesos pour reboiser les zones frontalières

Reboisement en Haïti et en République DominicaineDans le cadre du Plan National Quisqueya Verde

LACTU: Le gouvernement dominicain, par l’intermédiaire du Plan National Quisqueya Verde, a planté dans les communautés haïtiennes et dominicaines de la zone frontalière plus de 250 000 pins dominicains, et d’autres espèces avec un investissement dépassant les 1.5 millions de pesos.

Dans ces communautés, des équipes du Plan Quisqueya Verde ont travaillé sur le bassin du fleuve La Rivière, non loin du Parc National Sierra de Neyba.

Dans les localités haïtiennes de Matigüe, les équipes ont semé plus de 85 000 plantes, suivant ainsi un programme élaboré par les autorités dominicaines afin de reboiser les zones ayant souffert de déforestation dans les deux nations voisines. L’acajou, le manguier, le pin dominicain et le chêne sont quelques unes des espèces qui ont été plantées.

Le directeur de la Quisqueya Verde, José Enrique Báez Ureña, le coordinateur de Frontera Verde, Cornelio Acosta Monegro et le technicien Pedro Taveras ont parcouru la zone afin de superviser les travaux et ont annoncé la mise en place d’une formation pour les équipes, concernant le contrôle des feux de forêt.

Ils ont expliqué que le gouvernement dominicain, par l’intermédiaire du Ministère de l’Environnement et des Ressources Naturelles avait pris des mesures afin de reboiser l’île et de la rendre plus agréable pour les habitants et les visiteurs.

Ils ont expliqué que des subventions internationales étaient sollicitées afin de développer le projet a une plus grande échelle. En effet, avec la création de 100 équipes des deux côtés de la frontière, le programme sera plus efficace et plus visible.

L’objectif de ce programme est de rendre plus verte l’île Quisqueya et de créer des emplois en Haïti et en République Dominicaine.

Un des représentants des équipes qui travaillent sur le terrain s’est dit très satisfait de l’avancée du programme, et a révélé que de plus en plus d’habitants des deux pays souhaitaient planter des arbres sur leurs terrains.

République Dominicaine Live, le 02.09.09